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| Question : la fatigue est-elle fréquente dans la SEP ? |
| La fatigue est l’un des symptômes les plus fréquents de la SEP et peut survenir sans qu'il y ait d'autres gênes physiques. Il est rare que la fatigue soit le seul symptôme d’une poussée, le plus souvent elle est indépendante des poussées. Elle est le plus souvent chronique et a souvent des effets importants sur le fonctionnement et l'état général du patient touché. L'exercice modéré, les siestes pendant la journée et les douches fraîches peuvent aider à revigorer le patient atteint de fatigue. Il existe des traitements pour diminuer cette fatigue, nous vous conseillons d’en parler à votre neurologue. |
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| Question : qu'est-ce que la spasticité ? |
| La spasticité touche habituellement les membres inférieurs et survient soit sous forme de raideur constante, soit de spasmes intermittents. Elle peut être très douloureuse. Nous vous conseillons d’en parler à votre neurologue qui vous prescrira si besoin des traitements pour vous soulager. |
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| Question : quels sont les troubles urinaires rencontrés dans la SEP ? |
Il existe 2 types de symptômes regroupés sous le terme de "dysurie": soit des difficultés pour bien vider la vessie, les symptômes "rétentionnels", soit des besoins fréquents d'uriner, la "pollakiurie", "l'urgence mictionnelle", la "nycturie" (besoin de se relever la nuit) et même parfois les fuites. Ces derniers se manifestent par des besoins plus fréquents d'uriner comme si la vessie était pleine, alors qu'elle ne l'est pas. Les symptômes rétentionnels sont caractérisés par un fort besoin d'uriner et l'absence de miction ou le retard à la miction (les urines ne viennent pas tout de suite alors qu'on est sur les toilettes) et la difficulté de bien vider sa vessie. Ces symptômes peuvent être aggravés par une infection urinaire. Lorsque des difficultés urinaires apparaissent, il est indispensable d'en parler à son médecin; il vous orientera vers un spécialiste qui pourra, si nécessaire, faire le bilan des difficultés (le bilan uro-dynamique) et vous proposer des traitements. |
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| Question : y-a-t-il des troubles sexuels dans la SEP ? |
| La SEP peut entraîner des troubles sexuels (chez la femme, il s’agit essentiellement de problème de sensibilité, chez l’homme, il s’agit de troubles de l’érection ou de l’éjaculation). Cependant, tous ces dysfonctionnements peuvent également être liés à la fatigue et à l’anxiété secondaire à la maladie. Il est important d’oser en parler à votre neurologue car un certain nombre de ces troubles peuvent être améliorés par un traitement. |
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| Question : la SEP induit-elle des troubles de la mémoire ? |
| Des troubles de mémoire peuvent se voir dans la SEP. Il s’agit surtout de problèmes d’attention, et de concentration ou d’impression d’être distrait. Certaines personnes ont également la sensation d’une diminution de la mémoire. Ces questions peuvent être évaluées, si vous le souhaitez. Nous vous conseillons d’en parler à votre neurologue. |
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| Question : la dépression est-elle fréquente dans la SEP ? |
La survenue d’une dépression est fréquente au cours de la SEP. Elle peut être la conséquence de la maladie ou de l’annonce du diagnostic. Un syndrome dépressif non stabilisé avant traitement peut être une contre-indication au traitement. Dans tous les cas, nous vous conseillons d’en parler à votre neurologue. Si vous sentez que vous avez besoin d’un soutien, il ne faut pas avoir honte de le dire. C’est une sensation habituelle et fréquente. |
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